Marseille
Marchands de poissons sur le quai
des Belges.
Notre-Dame de La Garde et le Quai
de Rive-Neuve,
où Pagnol situa le Bar de
la Marine dans "Marius".
Le "fériboite", qui
traversait le port de Marseille, immortalisé par
"Marius".
(photo extraite de "La
Provence de Pagnol", par Jean-Paul Clébert)
"C'est le pont Transbordeur qui me fait du
tort. Avant qu'ils aient bâti cette ferraille, mon bateau
était toujours complet. Maintenant, ils vont tous au
Transbordeur... C'est plus moderne que le feriboite , et puis
ils n'ont pas le mal de mer."
(Escartefigue dans "Marius", Acte
premier, Scène première).
La plateforme du
Pont-Transbordeur,
créé en 1905, qui
permettait de traverser rapidement
le port de Marseille. Le
Pont-Transbordeur fut
démonté peu
après la fin de la seconde guerre mondiale.
(photo extraite de "La
Provence de Pagnol" par J.-P. Clébert)
"Tu es beau. Tu ressembles à la
statue de Victor Gelu".
("Marius", Acte III, Scène
première, plus connue sous le nom de "la partie de
cartes").
"La statue de Vicor Gelu,
dominant une fontaine, sur la place Neuve, près de la mairie.
Poète, orateur et chansonnier, Vicot Gelu fut l'un des
animateurs de la Commune de Marseille. Sa statue fut
déposée, pendant la dernière guerre, par les
Allemands et probablement transformée en matériel
d'artillerie : triste fin pour un pacifiste"
(texte et photo extraits
de "Pagnol" par Jacques Bens)
Le parc Borély, à
Marseille...
...dont le jeune Marcel Pagnol
pensait qu'il appartenait à l'oncle Jules.
(photos extraites de "La
Provence de Pagnol", par Jean-Paul Clébert)
"En arrivant sur la porte de notre maison, ma tante me recommanda
- à voix basse - de ne parler jamais à personne de
cette rencontre. Elle m'apprit que ce monsieur était le
propriétaire du parc Borély, que si nous disions un
seul mot de lui, il le saurait certainement, et qu'il nous
défendrait d'y retourner".
"(...) Comme je lui conseillais un jour de faire construire une
petite maison dans son admirable parc Borély, avec un balcon
pour y voir les cyclistes, il m'avoua, sur le mode badin, qu'il n'en
avait jamais été le propriétaire.
Je fus consterné par la perte d'un si beau patrimoine, et
je regrettai d'avoir si longtemps admiré un imposteur".
(La Gloire de Mon Père).
Le lycée Thiers, à Marseille...
...que Marcel Pagnol fréquenta à partir
de 1905.
(photos extraites de "La
Provence de Pagnol", par Jean-Paul Clébert)
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